Gouvernance avec représentation des taxis (et moyens dédiés) : intégrer des représentants des taxis dans la gestion opérationnelle des stations , avec un droit d’alerte direct auprès des interlocuteur de ADP, et la capacité de proposer des optimisations concrètes de la prise en charge des arrivants (orientation, débit, signalétique, gestion des files, zones sensibles).
Audit et transparence sur la régulation/dispatch : publication d’indicateurs objectifs et réguliers (temps d’attente en zone tampon, temps d’acheminement, débit en tête de station, incidents, pannes d’équipements), chaîne de responsabilité claire (qui décide quoi), et plan d’actions documenté quand les résultats ne sont pas au rendez-vous.
Contrôles constants et discrets de toutes les forces de l’ordre : contrôles réellement réguliers, sans se limiter aux opérations vitrines de communication avec caméras et communiqués.
Renfort durable des effectifs de contrôle et de sanction : davantage d’agents privés, et des circuits simplifiés pour que le flagrant délit débouche rapidement sur des sanctions dissuasives (saisie/immobilisation quand possible, identité vérifiée, vidéo verbalisation pour racolage, etc.).
Réponse pénale crédible et dissuasive : poursuites systématiques, peines réellement exécutées quand les faits sont caractérisés, et dispositifs contre l’insolvabilité organisée (amendes recouvrées, confiscations quand applicable), afin de casser l’économie du racolage.
Obligations renforcées des gestionnaires de sites (aéroports, gares) : empêcher le détournement des flux dans les terminaux et sur les parvis, sécuriser l’orientation vers les points officiels (signalétique, personnel d’orientation, zones interdites au démarchage), et supprimer les “zones grises” où le racolage s’installe.
ROISSY CDG:
Le racolage à Roissy-CDG prospère tandis que les taxis officiels attendent leurs tours loin des terminaux.
06 Décembre 2025